Toutes les occasions sont bonnes pour s’en prendre à Israël. Même Noël
qui se veut pourtant une période de paix et de fraternité pour les
Chrétiens.
Voici les fêtes de la Nativité à Bethleem,
et tout le monde d’en remettre une couche contre Israël. Ce "brave" Mahmoud
Abbas nous la joue l’œil humide et le discours pacifiste sur fond de chants de
Noël, prétendant que les Palestiniens veulent la paix (ah bon ? J’avais pas
remarqué), mais qu’ils n’en peuvent plus de ce Mur érigé par les Israéliens… Ce
"bon" Monseigneur Sabah, le patriarche
latin de Jérusalem, renchérit : « Au lieu
d’ériger un mur, il vaudrait mieux construire des ponts… ». Ben
voyons ! Facilitons la tâche des terroristes. Pourquoi? Parce qu'ils le valent
bien. Et bien sûr les media de reprendre en chœur (avec leur objectivité
habituelle) les louanges des pauvres Palestiniens opprimés par les méchants
Israéliens qui ont construit un vilain mur que beaucoup osent appeler Mur de la
Honte ou Mur de l’Apartheid… J’étais tellement écoeurée en regardant les infos
(toutes chaînes confondues) que j’ai fini par zapper
définitivement.
Car maintenant ça suffit!!! Qu’on leur fiche la
paix aux Israéliens!!! Primo, il n’y a pas à palabrer sur la nécessité de cette
barrière de sécurité : elle est VITALE pour eux. Secundo, remettons les choses à
leur place une fois pour toutes : les criminels qui ensanglantent Israël ne leur
ont pas laissé le choix. Depuis la création de l’état Hébreu, ce sont les
Palestiniens (appuyés par leurs frères arabes) qui refusent tous les accords de
paix. Ce sont eux les lâches qui préfèrent massacrer des innocents plutôt que de
se battre comme des hommes (évidemment, chaque fois qu’ils se sont frottés
militairement aux Israéliens, ils ont compris leur douleur). Ce sont eux qui
menacent de rayer «l’état sioniste» de la carte du monde. Car le président
iranien Mahmoud
Ahmadinejad n’a fait que répéter tout haut ce q ue les pays arabes dans
leur très large majorité pensent (ou clament) depuis 1948. Ils n’ont jamais
voulu d’un état palestinien à côté d’un état israélien. Ce qu’ils veulent
c’est un état palestinien à la place de l’état d’Israël.
Car aujourd’hui encore les Palestiniens passent
pour des victimes ou pour de valeureux résistants. Pour nourrir sa propagande,
ce criminel d’Arafat prétendait être né à Jerusalem alors qu’il est né en
Egypte. On l’a traité comme un chef d’état (quel état, au fait?). Lorsqu’il a
été élu président de l’autorité palestinienne en 1996, même ses proches ont pu
constater qu’il n’était qu’un dictateur, en plus d’être un mythomane, un
tortionnaire, un corrupteur corrompu, un manipulateur qui a détourné l’argent
destiné à son peuple pour son profit personnel. Bref, l’une des pires ordures
que la terre ait portée. Mais c’est tout juste s’il n’a pas été canonisé après
sa mort.
Notons que parallèlement à cela, c’est Ariel
Sharon qu’on ose qualifier de criminel de guerre (à cause de l’énorme
manipulation de Sabra & Chatila), alors que c’est un brillant stratège
militaire qui a largement prouvé son courage, que ce soit sur les champs de
bataille ou dans le domaine politique. L’Occident l’a diabolisé avec la même
force qu’il a fait de cette immondice d’Arafat un résistant sans peur et sans
reproche. Il y a de quoi en avoir la nausée…
Mais revenons au «Mur». Personne n’a le droit de
juger les Israéliens à propos de cette barrière de sécurité! Seuls ceux qui
vivent dans ce pays où pendant des décennies des barbares se sont fait exploser
au milieu de civils innocents ont le droit d’en parler. Parce que 90%
d’attentats en moins, (c’est à dire une vie «presque» normale aujourd’hui pour
les Israéliens), c’est une preuve suffisante de la nécessité absolue de ce
«Mur». Alors peu importe que des imbéciles le qualifient de mur de la honte ou
de l’apartheid. Il sauve des centaines de vies, le reste n’est que commentaires
irrationnels et totalement débiles. Et n’oublions pas que les seuls responsables
de cette situation sont ceux qui aujourd’hui pleurent devant les caméras en se
faisant passer (encore et toujours) pour les victimes.
Maintenant un petit témoignage personnel et
vraiment objectif. Quand je suis allée en Israël en septembre dernier, alors que
j’avais déjà pas mal de connaissances théoriques sur ce pays, j’ai quand même
été choquée sur le terrain par plusieurs choses auxquelles je ne m’attendais
pas :
J’ai traversé une grande partie du pays, y compris
les territoires de Cisjordanie. Et j’ai découvert que partout en Israël, c’est
facile de distinguer du premier coup d’œil les parties Juives des parties
Arabes. Les premières sont propres, entretenues, plantées de serres, de
palmeraies et de jardins, façonnées ou embellies par des gens qui d’évidence
aiment cette terre, la respectent et l’ont transformée en un magnifique pays.
Les secondes ne sont qu’amoncellement d’ordures se
mélangeant aux différentes strates de terre au fil des années, poubelles
éventrées dans les rues, signes de désintérêt et de manque de respect des gens
pour cette terre qu’ils revendiquent à cors et à cris comme étant la leur. Sauf
que lorsque c’était eux qui l’occupaient, ce n’était qu’un désert aride parsemé
de marais infestés par la malaria et de quelques villages arabes vivant encore à
l’ère tribale. Ce qui ne les a pas empêchés d’en vendre très cher chaque
parcelle aux pionniers Juifs.
J’ignorais que certaines villes qui sont à présent
sous l’autorité palestinienne, sont interdites aux Juifs. Le groupe avec qui
j’ai fait une partie du voyage a dû changer de chauffeur pour se rendre à
Bethleem, en prendre un qui soit Arabe parce que le nôtre (Juif) n’avait pas le
droit d’y pénétrer... Ça ne s’appelle pas de l’apartheid, ça? Du coup, moi qui
pouvais m’y rendre en tant que Chrétienne, j’ai refusé. Un endroit où les Juifs
sont malvenus (voire interdits), je n’y mets pas les pieds!
Quand nous entrions dans un magasin juif, ou que
nous voulions prendre des soldats en photos, ou que nous avions besoin d’un
renseignement, nous étions toujours accueillis chaleureusement. Les rapports
étaient sains, décontractés, sympathiques, les gens ne cherchaient qu’à nous
être agréables et à nous aider. Et même quand on ressortait d’une boutique sans
rien avoir acheté, ils nous souhaitaient un bon séjour en Israël et nous
remerciaient d’y être venus. Certains nous disaient : «S’il vous plaît,
dîtes-leur la vérité sur Israël, les gens ont une image complètement fausse de
nous et de notre pays». J’ai promis et je le fais sans relâche.
En revanche, la plupart du temps quand nous avons
eu affaire à des Arabes, les rapports était purement mercantiles ou
propagandistes. Quelquefois à la limite du harcèlement pour nous forcer à
acheter. Les enfants étaient «dressés» pour pleurer misère auprès des touristes,
ça sonnait faux. Je ne dis pas qu’ils ne sont pas miséreux, ce qu’ils doivent
d’ailleurs à leur idole Arafat. Mais c’était trop mécanique et dénué d’émotion
pour être totalement sincère. Impossible aussi de prendre le moindre chameau en
photo sans payer! Large sourire pour nous alpaguer, mais changement total
d’attitude quand on refusait d’acheter. J’ai même dû hausser le ton avec un
Arabe de Jérusalem qui voulait me forcer à le suivre dans son échoppe, alors que
j’attendais le reste du groupe sur qui j’avais pris de l’avance. Comme je
m’entêtais à refuser, il s’est montré limite menaçant en disant& nbsp;: «Les
Français n’ont pas de problème avec les Arabes. Toi oui». Ce à quoi j’ai
rétorqué que je n’avais de problème qu’avec ceux qui se permettaient de me
forcer la main ou de me menacer. Il n’a pas apprécié et le ton est monté.
Heureusement que de jeunes soldats Israéliens veillaient non loin de là : ils
l’ont appelé très calmement et ont vérifié ses papiers très longuement. Ça l’a
calmé…
J’ai compris comment certains journalistes peuvent
se laisser berner. La victimisation est une seconde nature chez les
Palestiniens. Dès leur plus jeune âge on leur apprend à haïr les Juifs autant
qu’à manipuler la presse et les étrangers. J’ai discuté avec un Arabe vraiment
sympathique qui m’a offert un thé à la menthe. Il a commencé à se plaindre du
fait que l’Europe était de plus en anti-arabe, il m’a parlé des Pays-Bas, des
mesures anti-terroristes prises un peu partout depuis les attentats de Madrid et
de Londres. Il ne comprenait pas et il en pleurait presque. En l’écoutant, j’ai
réalisé que c’est assez facile de se laisser avoir quand on est sensible, naïf
ou ignorant. J’aurais presque pu croire en sa sincérité s’il s’en était pris ne
serait-ce qu’une seconde aux terroristes et aux intégristes responsables de
cela. M ais il ne l’a pas fait.
Il faut absolument aller en Israël pour se rendre
compte de certaines choses, même si on n’est pas du genre à se laisser manipuler
par la désinformation. Et pour comprendre que les Israéliens sont vraiment des
gens admirables, pleins de courage et accueillants au possible. Ce sont eux les
Résistants. Oui, Israël est une vraie démocratie qui pourrait donner des leçons
au reste du monde, particulièrement à la France. Non, Israël n’est pas un pays
colonisateur, ni un pays en guerre, ni un pays sécuritaire à outrance. Certes,
on s’y sent en parfaite sécurité, mais aussi en totale liberté. Ça c’est un tour
de force. C’est un pays jeune, qui vit, qui bouge, qui a une morale et une
conscience, mais qui hélas pour lui ne possède pas de ressources naturelles qui
intéressent l’Occident. Sa principale richesse est constituée des gens qui le
construisent et qui payent très cher le droi t d’y vivre.
Pour conclure, je saisis l’occasion de cette
période de Hanoukah et de Noël pour souhaiter à Israël un avenir plein de
lumières, d’espoir et de paix. Concernant le reste du monde, peut-être que les
aveugles finiront par voir, que les sourds finiront par entendre, et que tous
finiront par comprendre qu’il est indispensable d’aider et de préserver Israël.
En attendant, laissons les loups hurler et se dévorer entre eux, et regardons
les étoiles. Celle de David est la plus belle, et jamais personne ne pourra
l’empêcher de briller sur le monde…
sylviane.de.nice@caramail.com