K de « Kemites » et non
pas de « Katastrophe » prononcé volontairement sur un ton nazi-llard ( nous
rappelant une triste époque) mais justifié au vu des actions de cette tribu qui
s’apparente aux hordes sauvages sans lois ni fois mais n’ayant pas, encore,
commis l’irréparable. Des actes se réclamant de l’emploi de la force des biceps
car dénués, sans aucun doute, de tous échos laissant entrevoir, quelque peu, un
soupçon d’intelligence dans les initiatives prises. Il y a quelques
jours, une trentaine de ses membres ont décidé, sous l’impulsion de Kémi Séba
(alias Stellio Gilles Robert ) co-fondateur de ce parti, d’opérer une
descente rue des Rosiers afin de « karchériser » les militants juifs de
la Ligue de Défense Juive et ceux du Bétar. « Où est le Bétar ? Que les Juifs viennent
se battre s'ils l'osent ! ». Ou étaient donc ces militants juifs, si prompts
à faire le coup de poing si l’on en croit ceux qui les comparent à tous les
extrémistes que compte la planète ? Pas, en tous les cas, rue des Rosiers où,
semblait les chercher la tribu K dont l’objectif annoncé n’est autre que la
défense du « peuple noir ». Si la tête ‘’pensante’’ de cette bande est inapte à
trouver l’adresse exacte de ces ‘’extrémistes’’ dans l’annuaire
téléphonique, nul doute que la réussite de leur objectif est, d’ors et déjà,
très mal engagée !!! Autre exemple de leur ‘’perspicacité’’ ! Le
vendredi 19 mai, vers 19h30 -heure où le repos du Shabbat s’impose aux Juifs
religieux- ils opérèrent une incursion dans une salle parisienne de pratique du
Krav-maga aux cris de « Y a-t-il un juif, un Cohen parmi vous ? ». Outre
le moment peu propice à l’entraînement de Juifs, militants de la cause de leur
peuple, est il opportun de rappeler que tous n’ont pas comme patronyme celui de
Cohen ??? Faut il leur rappeler que des Juifs, fiers de ce qu’ils sont,
portent -aussi- des noms aussi communs que Perez, Dufour ou encore Dupont ???
Inutile. Ils seraient, par la suite, enclins à voir des Juifs partout. Ce qui
fragiliserait n’importe quel enfant, femme ou vieillard.
Que penser, donc, de ces individus maniant
plus diligemment la menace physique que la réflexion ? En tous les cas, pas ce
que pense Michel Thooris, Secrétaire Général du syndicat Action Police CFTC, des
‘’extrémistes’’ de la LDJ et du Bétar : « Nous ne considérons en aucune façon
que la Ligue de défense juive (LDJ) ou le Bétar créent un trouble à l'ordre
public. Au contraire, ces organisations dissuadent de nombreuses personnes ou
groupes de personnes hostiles à la communauté juive de passer aux actes. Les
mairies se dotent de polices municipales, les supermarchés de vigiles, les
manifestations sont encadrées par un service d'ordre... Pourquoi la communauté
juive n'aurait-elle pas le droit de se défendre ? A partir du moment ou la LDJ
et Bétar respectent les lois de la République, et accomplissent une mission de
service public en défendant les personnes et les biens, au nom de quoi Dieudonné
M'Bala M'Bala se permet-il de demander leur interdiction ? ». En
conséquences, en quel nom cette Tribu K s’autorise t-elle le droit de «
karchériser », dans les rues de Paris ,de jeunes juifs respectueux de la
loi et protecteurs d’une communauté vivant paisiblement au sein de la communauté
nationale ?
Si ce n’est au nom de l’antisémitisme, cela serait en quel
autre nom ? Victor PEREZ ©
Le Palestianisme à bout de souffle Cela va mal dans les rangs des anti-Israéliens
primaires. Ils en sont à réclamer que le Hamas soit considéré comme un
partenaire pour une « paix juste et durable » (comme ils disent) au
Proche-Orient. Quitte pour cela déformer la réalité et passer pour des
« idiots utiles » aux yeux des
lecteurs, malgré leurs titres pompeux. Dans une chronique intitulée « Non au boycott du
Hamas » et co-écrite par Esther Benbassa (encore elle) et François Burgat
directeur de recherche au CNRS, les escroqueries intellectuelles commises
par ces deux préposés de l’idéologie verte-rouge sont foisons.
Comme par exemple :
« Le Hamas «refuse
de reconnaître Israël». Mais près de dix ans après celle de l'OLP, où en
sommes-nous de la reconnaissance réciproque d'un Etat palestinien par Israël,
dont les frontières fluctuent au gré de ses majorités électorales et des
annexions en Cisjordanie ? » Quelle dose de mauvaise foi faut il pour ignorer la
reconnaissance officielle du « peuple palestinien » par l’Etat d’Israël un
certain jour de septembre 1993 sur la pelouse de la Maison Blanche ? Sans
parler, évidemment de l’acceptation du partage onusien de 1947, ou de la
proposition en 1967 de Moshé Dayan (z ‘’l) de restituer les territoires contre
une paix définitive. Quelle dose est nécessaire pour leur permettre de faire
abstraction du choix du Hamas de favoriser, par de multiples attentats et crimes
contre l’humanité, l’opposant aux « Accords d’Oslo » Benjamin Natanyaou plutôt
que l’initiateur de ces dits ‘’accords’’, Shimon Pérès, pour le poste de Premier
ministre en 1996 ? Et quelle dose, enfin, pour, ainsi, négliger le plan
proposé par Ehud Barak, alors Premier ministre lors des discussions de Camp
David en l’an 2000, qui cédait la quasi totalité des territoires conquis en
1967, y compris « l’esplanade des Mosquées » si cher au cœur du Judaïsme ? Plan
qui reçu, comme réponse, la « guerre d’Oslo » ainsi que son cortège de morts et
de victimes agrée par le Hamas. Autre exemple ahurissant : « Le Hamas refuse
d'abandonner la violence, nous assène-t-on quotidiennement en guise d'analyse.
Celui-ci a pourtant, depuis dix-huit mois, déclaré une trêve explicite et s'y
est tenu ». Est il nécessaire de rappeler à ces deux ‘’Directeurs’’
que le système de « franchise » existe dans ces territoires aux bords de la
guerre civile ? Et, qu’entre mauvais amis mais ayant un ennemi en commun, peu
importe, alors, l'octroi du gain des scalps des victimes israéliennes.
L’objectif collectif étant, jusqu’à preuve du contraire, l’éradication de l’Etat
d’Israël par la force, ou la négociation et l’obtention du ‘’Droit au retour’’
d’un nombre suffisant de « réfugiés » pour y acquérir la majorité démocratique
et mettre fin au refuge juif. Au delà de ces deux exemples parmi tant d’autres, si
démonstratifs de leurs pensées nauséeuses, il est une question qui se pose à
tous les membres du peuple juif. Qu’auraient été leurs réactions à la
publication, en 1933, d’une chronique intitulée « Non au boycott du parti nazi » ou autre
« Aidons les nazis » ? Une
chronique transformant volontairement la réalité jusqu’à en masquer l’un des
objectifs principaux d’Adolphe Hitler, à savoir la « solution finale du peuple juif », et
signée par une ‘’intellectuelle’’
juive !!! Le dégoût aurait fait, à n’en pas douter, partie intégrante de la
panoplie de leurs réactions. On peut gager par ailleurs, et sans prendre de trop
grands risques, qu’elle aurait été au minimum tondue à la libération, sinon
jugée et condamnée pour complicité. En compagnie, évidemment, de la direction du
torchon qui n’hésite plus à publier de véritables appels d’aides à une
organisation criminelle reconnue comme telle par les instances
européennes. Nous n’en sommes pas là aujourd’hui. Mais, n’en doutons
pas, les Israéliens seront ravis d’assister, le moment venu, à cette
‘’épuration’’ intellectuelle d’individus qui pourrissent tous débats sérieux,
mais aussi tout espoir de Paix au Proche-Orient. Victor PEREZ
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