ISRAEL ON T'AIME

  

 Migdal en page demarrage Migdal en favoris Conseillez le site Livre d'or Utiles

 

Recommander cette page du site à un ami

Tombe la pluie


L'été semble propice à l'énervement ! Notamment chez les barbus fanatiques qui ne supportent jamais la chaleur de l'humanité. Alors il faut enlever et tuer de l'israélien là où il se trouve.
C'est ainsi qu'Eliahou Asheri a connu le sort de tant de victimes de ce terrorisme aveugle auquel les médias français osent encore donner des lettres de noblesse en attribuant aux tueurs le qualificatif de « combattants ». Oui toujours cette nostalgie du palestinien victime des « crimes de guerre » de Tsahal. Un jeune homme de 18 ans mort parce que juif mais à qui l'on a attribué le dénominateur de « colon ». Or rien ne relève du hasard dans la phraséologie médiatique. Ce mot est évidement associé à la vision d'un juif ultra orthodoxe se baladant avec son fusil et prêt à tirer sur tout ce qui bouge. Une sorte de beauf version israélienne que tout bobo se doit de détester. Alors peut renaitre le fantasme de l'expropriateur de terre et de l'empêcheur de tourner en paix. 18 ans et déjà responsable de tout !!! Ce qu'oublient de dire nos chers éditorialistes et présentateurs c'est que plus jamais ses parents n'auront la joie de le serrer dans leurs bras et que les sous-
hommes qui l'ont assassinés ne méritent que le bras sévère de la justice.

Quand à Guilad Shalit sa position est encore plus inconfortable (même si, Dieu merci, lui est encore vivant) ! N'oubliez pas qu'il est le représentant d'une armée qui « se plait à humilier » les palestiniens.
D'ailleurs qu'un homme de 19 ans puisse avoir eu l'idée de défendre son pays est proprement incompréhensible pour nos observateurs qui lui préfèreront toujours le joyeux reproducteur d'intifada de nos
banlieues. Alors que Tsahal, pour le retrouver, mette le pied à Gaza et s'attaque a ses merveilleux défenseurs de la démocratie du hamas et c'est toute la bonne conscience du pays qui se met en action et qui utilise la bonne vieille rhétorique du : (combattant, activiste, victime) et de l'autre du : (Colon, bavure, pilonnage).
Cela étant, et n'en déplaise à tous les bobos parisiens, Tsahal est passé à l'action en frappant les terroristes à la tête. A cette occasion, remarquons la prise de position de l'illustre Douste-Blazy qui regrette « l'arrestation de personnel politique ». Quelle imagination qui sous entendrait que ces personnages seraient étrangers à la branche armée du mouvement. Cela est parfaitement risible et dénué de toute raison. La vérité est que ces barbus ne connaissent qu'un raisonnement : Celui de la force ! Leur « foutre la trouille » est donc le seul moyen de les faire réfléchir.

Il faudrait d'ailleurs se poser la question, (puisque l'Iran veut enlever le « cancer israélien ») du futur de l'intégrité du territoire. Le Goush Katif est devenu (débarrassé de l'entité juive) une base de lancement de roquettes kassam et donc la place reconstituée du projet de « jeter les juifs à la mer ». Si des autres concessions territoriales étaient à l'ordre du jour, qui pourrait dire le nombre possible de fronts ouverts ? Or j'imagine déjà le sourire des mollahs iraniens avec Gaza, la Cisjordanie et la frontière nord contrôlée par le hezbollah. C'est donc à la fois à une opération de sauvetage du soldat Shalit mais aussi à un combat implacable contre le fanatisme à laquelle l'armée israélienne se trouve mêlée.

De sa victoire, dépendra aussi notre propre futur !!!
Pour lui écrire

    Merci pour votre soutien, continuez à parler de notre site autour de vous, inscrivez vos amis, familles et tout ceux qui veulent participer à agrandir et promouvoir le site.
    DON'T FORGET YOUR SUPPORT IS VERY IMPORTANT FOR US

 


 

ISRAEL ON T'AIME

Dossiers


Tout les articles 

QUAND ?

LES SOLDATS KIDNAPPES SONT-ILS EN VIE ?


Guilad ben Aviva Shalit 


Ehoud
ben Malka Goldwasser 


Eldad
ben Tova Reguev 

VOUS ETES VICTIME OU TEMOIN D'UN ACTE ANTIJUIF

Injure, Graffiti, Agression, Menace, dans la rue, à lécole, à votre travail...
PREVENEZ D' ABORD
spcj.numerovert@crif.org
ou appelez
 0 800 18 26 26


 

    Téléchargez Flash Player si l'intro n'est pas visible.