Tout le monde s’est, il y a quelques jours, souvenu
du 11 septembre mais du 13 septembre, qui s’en est souvenu ? Les
Juifs peut être, et encore pas tous !
Pourtant ce
jour, 13 septembre, aura marqué les Juifs et Israël.
Pour mémoire,
et pour la mémoire, nous nous devons de nous souvenir des exactions et
des crimes commis par les Allemands les 13 septembre de chaque année
entre 1939 et 1944 envers les populations juives d’Europe et, plus
particulièrement, de Pologne, dont certaines y vivaient depuis plusieurs
siècles. Des dizaines de milliers de Juifs furent, ces 13 septembre,
assassinés sauvagement, et le mot est peut être même faible.
Pour mémoire,
et pour la mémoire, nous nous devons de nous souvenir que c’est un 13
septembre en 1944, qu’Anne Franck fut déportée avec toute sa famille
à Auschwitz (certaines biographies indique la date du 3 septembre 1944).
C’est un 13
septembre en 1973, trois semaines avant le déclenchement de la
Guerre du Kippour, que l’Armée de l’Air israélienne abattit 12 Migs syriens
lors d’une bataille aérienne.
C’est
également, plus près de nous, un 13 septembre, en 1993 que furent
signés à Washington, la Déclaration de principes d’Oslo, plus connus sous le
nom « d’Accords d’Oslo » que, personnellement, je me permettrais de
dénommer « Accords criminels d’Oslo » car les conséquences
furent globalement catastrophiques pour Israël en premier lieu et pour les
Juifs ensuite.
Pour Israël,
car ils engendrèrent des milliers de
morts et des dizaines de milliers de blessés et handicapés à vie du fait d’un
terrorisme particulièrement sanglant et permirent, en autres,
- l’arrivée à Gaza du terroriste Arafat, le plus grand tueur de
Juifs depuis Hitler, qui reconstitua de suite une infrastructure terroriste
redoutable, refusant de désarmer le Hamas et le Djihad islamique. Du terroriste
Arafat qui, de suite également, détourna des sommes énormes provenant de la
communauté internationale à son profit personnel et pour l’acquisition d’armes
interdites par les « Accords ».
- la
création d’une « autorité palestinienne », en fait une présence
politique et militaire riveraine d’Israël avec les dangers énormes que cela
représente,
- la création d’une véritable armée de terroristes, en
contradiction flagrante avec lesdits « accords »,
- de poser
ou plutôt de remettre à l’ordre du jour le problème dit « des
réfugiés »
- la
création en fait d’un véritable « cheval de Troie ».
Pour les Juifs, du fait d’une vague d’antisémitisme mondiale
sans précédent depuis la fin de la seconde guerre mondiale.
Ces « criminels
Accords d’Oslo », de la bouche même d’Arafat le jour de leur
signature, constituaient une partie de la « stratégie par étapes » de
l’OLP adoptée en juin 1974 lui permettant d’obtenir de suite ce qu’il ne put
obtenir en plusieurs années de terrorisme.
Il serait trop
long ici d’énumérer les violations par Arafat des termes des
« Accords ». Ce que je peux et veux dire est que ce sont ces
« Accords » qu’il fallait assassiner et non, honteusement, scandaleusement
et « inadmissiblement » M. Rabin (Z’’L) le 4 novembre 1994. Mais
toute la lumière a-t-elle été faite sur cet assassinat qui fut, est et
restera une tache et une abomination ?
Par contre
affirmer comme le font certains que « la paix fut assassinée en même temps
que M. Rabin » est, à mon sens, une énormité car enfin, Arafat
aurait-il été moins fourbe et moins criminel si M. Rabin n’avait pas été
assassiné ?
Je vais
arrêter là pour ces « criminels Accords d’Oslo » tout en
faisant connaître ma surprise pour la non-création d’une commission d’enquête
gouvernementale qui aurait dû et peut être pu en établir toutes les
responsabilités.
Mais peut être
y a-t-il eu d’autres événements concernant Israël et les Juifs un 13
septembre !
Charles Etienne NEPHTALI
Pour moi,
il y en eut au moins un : le
refus capricieux de mon ordinateur survenu, ironie du sort, le 13 septembre
2006 ne m'a pas permis de vous envoyer plus tôt cet autre genre réflexion
sur le 13 septembre.