|
Cachez ces nombrils que je ne saurais voir !
|
Il n'est pas particulièrement
dans mes habitudes de traiter de « sujets légers ». Une fois n'étant pas
coutume, je le fais exceptionnellement dans ce texte relatif à ce que je me
permettrais d'appeler « un genre de relâchement de la morale juive » à moins
que ce ne soit seulement, et d'une façon regrettable, un manque d'éducation
tout court. Bien que sachant qu'il y a toujours plus grave dans le cadre du
« relâchement de la morale juive » ou du manque d'éducation, pour moi, RIEN
n'est RIEN. Les personnes de ma génération se souviendront vraisemblablement
de cette chanson dans laquelle, à sa façon, Georges Brassens nous contait la
pitoyable histoire de ce pauvre homme qui appréhendait de « mourir sans
avoir vu le nombril de la femme d'un flic ». Et sur le point d'en voir un,
le malheureux rendit l'âme. Autres temps, autres mours : de nos jours,
nous avons la certitude, ou presque, de passer dans l'autre monde après
avoir vu plusieurs nombrils de femmes, qu'elles soient de flics ou non
! Je ne fais naturellement pas allusion à ces nombrils de femmes, décorés ou
non, que nous voyons sur nos plages, nous n'en sommes plus en 36 à l'époque
des premiers congés payés ! Je ne fais naturellement pas allusion à ces
nombrils de femmes, y compris enceintes, que nous voyons dans les grandes
surfaces et dans les rues nos villes, pas seulement balnéaires ! Non, je
ne fais allusion qu'à ces nombrils, encore peu nombreux certes, dont je fus
dernièrement visuellement témoin à l'occasion de nos belles fêtes de Tichri
qui viennent de se terminer (à l'année prochaine, Behezrat Hachem et non
Inch Allah (1), comme disent malheureusement encore certains) dans une
Synagogue dont naturellement je tairais pudiquement le nom.
Ainsi donc, après
les décolletés (2) aussi plongeants que les jupes et/ou robes sont courtes
(plus haut que mi-cuisses), après les robes longues fendues pratiquement
jusqu'à la hanche, les nombrils font maintenant une apparition (timide) dans
nos lieux de culte. Une femme d'un certain âge, très distinguée et très bien
vêtue à la façon des « Dames du temps jadis », qui manifestait déjà, et à
juste raison d'ailleurs, son profond mécontentement vis à vis d'un groupe de
jeunes femmes qui parlaient et riaient bruyamment pendant la prière (il y a
des hommes qui en faisaient autant), faillit, me prenant à témoin,
s'étrangler en voyant le nombril de certaines d'entre elles. A la fin de
l'office, ne pouvant que l'approuver mais essayant cependant de la calmer
quelque peu, je lui dis que ces femmes voulaient sûrement « être à la mode »
et cru bon, en guise de boutade bien sûr, de lui faire remarquer qu'un des
nombrils exhibés était orné de brillants et de petites chaînettes au bout
desquelles pendouillait...une Maguen David en argent. Ne souriant même pas,
mon interlocutrice, me rétorqua presque sèchement : « Ce n'est pas forcément
une question de mode, Monsieur, mais plutôt une question d'éducation ». Et
d'ajouter avec insistance : « Savez-vous, Monsieur, que dans des familles
juives, on en est encore pour des fêtes à certaines coutumes orientales avec
musique arabe (3) et you-you ? Ces coutumes qui rappellent la danse du
ventre avec nombril à l'air ! ». Elle renchérit : « Les radios juives ont
leur part de responsabilité en diffusant de la musique arabe pendant de
longues heures ». Elle me stupéfia lorsqu'elle me demanda : « Savez-vous,
Monsieur, que Bialik disait qu'il détestait les Arabes parce qu'ils
ressemblaient aux Sépharades ? » Ciel ! Si j'avais bien entendu dire que
Madame Golda Meïr appelait les Sépharades « les Juifs des grottes »,
j'ignorais par contre ces paroles du poète Bialik, à moins que ce ne soit
qu'un homonyme. Cette dame si distinguée exagérait peut être un peu. Mais
après tout, en mon for intérieur, je pensais qu'elle avait quand même
partiellement raison d'autant plus que je suis de ceux qui s'insurgent
contre ces vulgaires you-you et cette musique arabe pour un mariage et/ou
une Bar-Mitzva, you-you qu'on peut entendre jusque et y compris dans des
Synagogues et même, m'a-t-on dit, dans des salles de mariages des Mairies.
Ces mêmes you-you qu'on entend dans les rues de Gaza, Naplouse, Ramallah,
Rabat ou Tunis lorsque des attentats tuent et mutilent des Israéliens. Je
me dois cependant d'avouer que je n'avais jamais spécialement fait un
quelconque rapprochement entre les nombrils, la danse du ventre, les
you-you et la musique arabe. Je reconnais que je suis vieux jeu, très
vieux jeu même, ringard comme disent certains. Je l'avoue presque
honteusement tellement c'est peu dans « l'air du temps » mais à mon âge,
c'est compromis, je ne changerai pas...et n'y tiens d'ailleurs pas du tout
! Je pense cependant, et ne dois pas être le seul, preuve en est avec cette
dame distinguée, qu'il serait bon que certaines femmes aient un peu plus de
pudeur, de respect et de tenue dans un lieu saint.
Charles Etienne
NEPHTALI
Merci pour votre soutien, continuez à
parler de notre site autour de vous, inscrivez vos amis, familles et tout
ceux qui veulent participer à agrandir et promouvoir le site. DON'T
FORGET YOUR SUPPORT IS VERY IMPORTANT FOR US [
Imprimer
la page
]
|
|
|

|
|
ISRAEL ON T'AIME
 |
|
|
Dossiers |
|
|
|
 |
|
|
QUAND
?
|
|
LES
SOLDATS KIDNAPPES SONT-ILS EN VIE ?
|
 Guilad ben Aviva
Shalit
|
|
 Ehoud ben Malka
Goldwasser
|
|
 Eldad ben
Tova Reguev
|
 |
|
|
VOUS ETES VICTIME OU TEMOIN D'UN ACTE ANTIJUIF
|
Injure, Graffiti, Agression, Menace,
dans la rue, à l’école, à votre
travail... PREVENEZ D'
ABORD spcj.numerovert@crif.org ou
appelez 0 800 18 26 26
|
|

|
|
|
|