MIGDAL s'est fixé comme objectif d'aider les jeunes soldats
dans leur difficile quotidien en construisant des salles de repos, en envoyant
des colis, et en rénovant les "bunkers froids et humides dont la seule
décoration se résume à des trous dans les murs, dans lesquels ils font des
haltes. Le dimanche 13
janvier 2008, un grand gala de soutien à Magav sera destiné à financer la
construction d’un Beth Ahayal – maison de soldats- regroupant un centre de
réadaptation pour les soldats blessés, un centre de repos, un centre de
formation et d’éducation sur l’histoire du peuple juif et la Shoa, ainsi qu’un
centre du souvenir des 485
soldats de Magav tombés pour la défense d’Israël. Les soldats et les policiers israéliens ne font pas la
guerre, ils tentent tout simplement de défendre les civils contre les
innombrables ennemis qui ne nous laissent malheureusement aucun répit. Ce combat obstiné, sans compromis, cette guerre anonyme,
sans publicité et sans gloire sur le terrain mérite toute notre attention, et le
13 janvier, nous comptons bien leur prouver toute notre attention et tout notre
amour. L’Equipe MIGDAL
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SOUS
LE PARAINNAGE D’ENRICO MACIAS, L’ASSOCIATION MIGDAL A FÊTÉ LES
60 ANS D’ISRAËL ET LES 55 ANS DU MAGAV.
Soirée
annuelle de Gala. Les soldats Magav à l’honneur pour recevoir
un centre de réadaptation.
Venue
spécialement d’Israël dimanche soir, puis ovationnée
par plus d’un millier de donateurs, une unité de
la troupe du Magav en entonnant son célèbre chant
: « Michmar agvoul… zé yéhida chelly »,… a allumé
le feu au Bataclan, pour la soirée annuelle du gala
de l’association Migdal.
Depuis
plusieurs années, l’oeuvre fondatrice de l’association
Migdal s’articulait autour d’une aide financière
améliorant le confort des soldats de ces unités
de garde-frontières du Magav. Mais au cours de cette
soirée, un signal clair et sans ambiguïté de mobilisation
générale venait d’être émis. Et, ce signe affectif
de solidarité avec le Magav s’est alors structuré
par une grande collecte de dons, pour financer un
centre de réadaptation des soldats blessés aux combats,
sur les frontières d’Israël.
Intervenant
dans ce cadre, le président de MIGDAL, tout en confiant
à la salle son sincère attachement à cette unité
d’élites, rappellera, avec émotion, que depuis la
création de l’unité Magav : 437 soldats sont tombés
et que beaucoup d’autres étaient blessés. Avant
d’ajouter, je le cite : « notre plus grande gloire
n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever
à chaque fois que nous tombons ». Une haute
personnalité présente dans la salle, le Général
Avigdor KAHALANI, héros d’Israël, devenu président
mondial de l’Agouda Léehané Hayayal a déclaré, non
sans émotion : « les guerres en Israël ne
sont jamais finis et ne finiront jamais, aussi chaque
juif doit considérer qu’il tient le drapeau d’Israël
dans la main, et ouvrir sa main signifie qu’il n’aura
plus de foyer ». Puis d’ajouter : « Un soldat combat,
mais sait que tout un peuple est derrière lui. Ce
que vous faites ce soir c’est de donner cette force
morale à tous les soldats du Magav. Dans mon cœur
j’éprouve de l’amour pour ces soldats car, ces soldats
sont aussi nos enfants. Ils surveillent nos frontières,
jour et nuit, ils luttent et combattent car, dans
le camp d’en face : la haine est géante ». Par la
force de ces mots qui vont droit au cœur, doit-on
rappeler qu’il s’agit d’un combat discret de surveillance
du Yamam, dont les enjeux sont : l’arrêt des attentats
terroristes, et la survie du peuple d’Israël.
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Divine
surprise. La salle était comble, l’ambiance chaleureuse
et la mobilisation totale. Tard le soir, « aba Migdal-Magav
» avait rempli sa hôte annuelle de promesses de
dons, via des sommets d’une générosité inattendue.
On parle de 150.000 € !... Le succès des promesses
de dons de cette belle soirée restera, sans aucun
doute, le moteur d’un bonheur collectif et d’une
organisation sans faille, programmée sur plusieurs
mois. Tant de travail, honore les unités combattant
le terrorisme aux frontières d’Israël mais met en
exergue, l’action militante des migdalotes et des
migdalim, et de tous ces bénévoles infatigables
qui donnent dans un élan de générosité, une partie
de leur temps. Ces quelques 150 bénévoles du SPCJ
à l’extérieur, et plus de 50 à l’intérieur, vont
rivaliser en dévouements pour créer l’euphorie d’une
communion avec Israël et le Magav. Une soirée
finalement très réussie, nous confiera son président
David BITTAN : malgré quelques inquiétudes assez
vites oubliées, sur une baisse possible des effectifs
du public. En cause : un changement tardif de la
date du gala ; l’annonce d’incidents récurrents
et attendus à l’entrée du Bataclan, ainsi que le
risque de doublon avec des personnes sans scrupules,
imposant un concert le 20 janvier alors que celui
de MIGDAL était programmé depuis plusieurs mois
!
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Bref,
pour quand l’entente stratégique, entre associations
oeuvrant pour aider Israël ? Au premier rang d’honneur
du Bataclan, le grand Général du MAGAV, Israel ITSHAK
, présent pour la première fois en France et enchanté
de l’intérêt que MIGDAL à suscité auprès de
la communauté française pour les Michmar Agvoul,
inconnus encore il y a peine 4 ans. Le Ministère
israélien de la défense était représenté par l’attaché
militaire Yossi ADIRI. D’autres personnalités
étaient présentes ; Joël MERGUI, Président du Consistoire
de Paris, Pierre BESNAINOU, du Congrès juif, David
ROCHE et Amir LAPID, de l’agence juive. Les politiques
Nicole GUEDJ, Linda ASMANI, Jack-Yves BOHBOT. Radio-J,
Actualité Juive, Israël ACTUALITE. Toutes et tous,
ont honoré de leur présence ce vibrant hommage aux
Magav qui s’achèvera, main dans la main, et à l’unissons
sur un émouvant « yossé chalom mim homar », repris
en solo par Enrico MACIAS, parrain de cette magnifique
soirée .
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La
nation israélienne vit entourée d’ennemis acharnés
à vouloir la détruire. La diaspora juive de France,
en manifestant, quelques signes d’allégeances
avec Israël, doit-elle subir le même sort ? Car,
dans l’après-midi du 12 janvier 08, sur le boulevard
Voltaire, face au Bataclan, une charge violente
de quelques dizaines de manifestants attachés les
uns aux autres, a bien tenté de faire annuler la
soirée. Ces manifestants haineux, n’ont jamais réussi
à décourager le fervent enthousiasme des supporters
du Magav. Des associations d’extrême gauche comme
l’AFPS, UJPF, les Femmes en noirs, CAPJPO, les Indigènes
de la République, etc…, tentent chaque année, intentionnellement
et par la violence, d’empêcher certaines associations
juives de France de collecter des fonds, destinés
à la protection du peuple d’Israël, de ses jeunes
soldats, de sa terre immémoriale et de ses frontières,
sûres et reconnues.
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Contenue,
fort heureusement par un cordon de CRS impressionnant
en nombre, une foule constituée de plusieurs dizaines
de militants et postée derrière de solides barrières
métalliques, vociférait au son d’une sirène factice
: leur intolérance de l’autre : «Israël assassin,
policiers complices » ; « les feuj au Bataclan,
le feu au Bataclan » ; ou encore «
ils ramassent de l’argent pour tuer des arabes »… Il
apparaît nettement que la ligne politique de ces
associations d’essence françaises, extrémistes,
alter mondialistes et pro palestiniennes, en imposant
leur dicta idéologique, dénient toute tolérance
à nos droits civiques et à notre liberté d’action.
Lorsque sont dénoncés, les milliers d’euros détournés
par les autorités palestiniennes pour soutenir les
lanceurs de roquettes kassam, sur les habitants
de Sdérot, le silence médiatique semble presque
total. Que pèsent alors, 150.000 euros devant 7,2
milliards d’euros accordés par les donateurs internationaux
réunis à Paris le 17 décembre 2007 ? …
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